Ah! Ce n'est pas la première fois que cela lui arrive.
Mais là c'est particulièrement intense, Elbertina DOIT se taire : nonononononononon, elle n'est pas amoureuse, jamais de la vie. C'est pas son genre. Elle peut dire comme L.F. Céline :"L'amour, c'est l'absolu mis à la portée des caniches", ça la fait même pas rigolée, juré, craché, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer!
Sauf que la pauvre Elbertina, en enfer, elle y est déjà.
Parce que farouchement, elle aime Garett. Elle arrive des fois à faire juste assez semblant pour croire elle-même que c'est pas le cas (enfin presque...)
En plus, Garett - même s'il jurera devant tous les dieux le contraire - il aime bien qu'on lui mente et s'il ne se retenait pas, il dirait : " Oooh Elbertina mens-moi, oh oui plus fort, encore" mais non il peut pas faire des trucs comme ça, c'est dégoûtant, mais enfin, voyons.
Alors elle, tu vois, elle racle le parquet avec ses dents, l'amour est comme une gargouille qu'elle aurait avalé, et putain ça pèse une tonne.
Elle dit sans rien dire, la pauvre, et c'est épuisant, elle qui est à plus à l'aise dans de gros sabots plutôt que juchée sur des talons aiguilles.
Garett est un habitué des messages sibyllins, et il la submerge de textos toute la journée (si ça c'est pas de l'amour, c'est de la rage, se dit Elbertina, ou peut-être bien les deux!), ces textos semblent tous annoncer le Grand Schelem du Mal, l'Apocalypse, Armageddon, la fonte accélérée des glaciers, ou tout ça en même temps. Non en fait, Garett souffre ou est en joie, ce qui ne mérite rien de plus qu'une consécration universelle.
Elle répond en tremblant, de peur qu'il ne lise entre les caractères l'amour qu'elle ressent pour lui. L'omniscience de Garett n'a jamais été remise en question, après tout.
Et puis, il n'y voit que du feu! Du feu, ah! S'il le voyait ce feu qui la consume, ah!
Parce qu'Elbertina est comme ça, elle fait des blagues comme ça, vachement drôles, et qui la font rire qu'à elle.
Quelle force de la nature!
Des fois, Elbertina et Garett se retrouvent dans la même pièce. Et même dans le même lit.
C'est le cas, ce soir.
Elle l'écoute parler de gens dont elle se contrefout complètement, elle se dit qu'elle préfère les messages auxquels elle ne comprend pas grand chose.
Garett est un poète, ça excuse tout (même si Elbertina pense secrètement qu'elle est bien meilleure que lui. Elle ne le dit pas, il pourrait se sentir castré/ decidé de ne plus manger que du riz en signe de protestation / cessé la seule activité à peu près intéressante de sa vie)
Garett est un poète, mais il a peur des femmes.
Tandis qu'Elbertina rêve aux poèmes d'Eluard, Garett lui raconte son désir de ne plus jamais avoir de rapports sexuels de sa vie. Le sexe, c'est sale et ça ne sert à rien (Elbertina penserait " comme ta poésie, ducon" si elle s'en laissait le loisir)
"Le sexe, ça n'a pas de sens, c'est un frottement pervers puisqu' absurde, une erreur de la nature, je veux être un pur esprit, dépasser les contingences du corps, je veux être libre!"
Quelques heures plus tard, Elbertina, les yeux grand ouverts, écoute Garett respirer. La gargouille se fait un peu moins digeste. Sa main parcoure une distance qui lui parait infinie, et puis l'air de rien, les mains se rejoignent, les caresses s'échangent, se délient...
Mais alors, comme il faut faire comme si l'on ne faisait rien PAS VU : PAS PRIS, c'est méga ennuyeux de la mort de l'art.
Elbertina se demande donc ce qu'elle fiche là... Et puis elle se souvient : l'amour! Elle finit donc par se confier à Garett, dans un accès désespéré d'espoir hystérique : "tu sais Garett je crois que j'ai des sentiments pour toi, je crois que je t'aime Garett, vraiment! JE T'AIME, BORDEL, TU COMPRENDS ?"
Alors Garett lui dit, furieux :
"QUOI? Mais je croyais que tout allait bien entre nous! Que tu étais avec moi pour ce que j'étais! Je suis DECU, terriblement DECU. Tu me trahis, Elbertina, tu fais de moi un homme et maintenant, tu jettes tout ça à la poubelle, tes sentiments sont rien, Elbertina, c'est RIDICULE. Je ne veux pas m'abaisser à ça, je ne peux plus te voir, PUISQUE TU M'AIMES, TOUT EST FINI ENTRE NOUS!"
Deux jours plus tard, Elbertina reçoit un sms de Garett: "oh le chant des oiseaux remplit mon coeur d'une douleur paradoxale mais néanmoins insouciante et éthérée, j'avance seul dans un paysage de tourmente idolatrée par la musique des anges déchus de la nostalgie, ignoré par les autres, ces ignorants infatués de leur propre gargarisation; c'est mon destin"
Et c'est reparti pour un tour, se dit-elle en soupirant.
..............
***Ceci est un message de l'amicale des bloggueuses en Poitou Charentes militant pour.***
Merci à Sygne et à Abs de m'avoir encouragée à écrire un truc pareil , hahhaha, et non merci au Bob qui m'a permis de le faire, re hahahaha
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lundi 7 juillet 2008
dimanche 17 février 2008
Elsa, c'est moi - disait Flaubert
Ce qu'il y a de plus profond dans l'homme c'est la peau.
Paul Valéry
Et tu promènes tes mains sur mon corps en en suivant les lignes fracturées, comme autant de fêlures intimes qui pourraient -peut-être- te révéler les secrets de ce que j'ai été et de ce que je suis (devenue)...
La gravité est quelque chose pour laquelle j'ai été destinée, l'indicible également.
Je ne prétends rien, j'y suis simplement obligée.
Il n'y a pas de courage là-dedans.
Je vais au feu, avec un protocole, un garde-fou, l'écriture et ses règles.
Les conventions veulent que j'écrive : "a puis b, le ciel est orange, l'amour, la mort, le désert, et enfin le mystère"
Ces conventions sont mi-figue, mi-raisin.
Je croyais. J'ai cru. L'universel, le singulier.
On ménage certains concepts quand on est jeune, on s'en émerveille, comme des beaux bijoux, on gratte un peu ensuite, c'est le toc qui guette.
L'obsession et ses faux airs, l'obsession d'être de ces faussaires.
Et puis, on se dit que si l'on prêche le faux, c'est pour obtenir le vrai.
Comme ces images de guerre qui selon leur montage peuvent tout et rien dire.
Condamner un coupable, innocenter une victime. Et vice et versa.
Aux jeux des pléonasmes, il y a toujours un perdant.
L'absurde me sied bien, puisque grâce à lui, j'ai le cul par terre.
Les deux chaises, elles brûlent maintenant dans mon petit auto-dafé personnel.
Libellés :
Elsa,
On oublie tout mais en fait on s'habitue à rien.,
Vilaine
samedi 15 décembre 2007
vendredi 14 décembre 2007
Subway
Pour reprendre Coelho, il y a quelque chose en moi qui conspire à la chute.
Dans 20 ans, je serai une femme aux cheveux blonds peroxydés, qui ignorant qu'elle n'a plus les seins de sa jeunesse, portera sans soutien-gorge des tops atrocement moulants, aux couleurs criardes, des jeans taille basse laissant déborder la graisse, comme une rivière de lave.
J'aurai tout essayé des anti-dépresseurs à la cocaïne. Je serai amère.
Je penserai à ce jour où lisant par dessus l'épaule d'un homme dans le métro, j'ai eu l'assurance de ce destin morbide.
Etalant plusieurs feuillets sur ses genoux, il s'attache à faire ses devoirs.
Marine a 12 ans, elle a des difficultés à l'école en mathématiques, mais est une élève sérieuse, elle aime s'habiller avec soin. Son père est docteur et sa mère est employée dans une agence de publicité. Elle aime monter à cheval.
Françoise a 54 ans, elle est professeur de technologie, elle vient d'avoir un rdv avec un cancérologue. Elle fait en sorte d'être toujours à la pointe de la mode. Son unique fille se marie dans trois jours... Mais son mari est malade.
Jean-Paul a 21 ans, il connaît la galère en étant guitariste dans un groupe de rock français. Il est au chômage. Il aime l'espagnol et la littérature.
Imaginez la personne qu'ils seront dans 20 ans. Je m'y essaie.
Marine a 22 ans, elle s'amuse à déchiffrer les méandres que produit la fumée de sa cigarette. La musique festive qui s'écoule de l'appartement d'à côté n'a qu'une incidence vague sur elle. Elle a froid surtout. Elle pleure surtout. La vie n'est pas aussi bien réglée qu'un corps. Elle veut enfouir sa tête dans l'oreiller et arrêter de respirer. S'endormant sans écraser sa cigarette, elle brûle vive avant que les pompiers soient arrivés.
Françoise a aujourd'hui 74 ans, elle a renvoyé son cancer d'où il venait, aux confins du hasard et des approximations génétiques. Sa fille a deux charmants enfants dont elle s'occupe beaucoup. Ils lui font vivre une deuxième jeunesse, surtout l'aînée qui a 15 ans, elle retrouve en elle ses émois d'antan, en illuminations chétives, et en remercie Dieu dans un soupir émerveillé.
Jean-Paul a 41 ans, il a pris autant de poids que d'années, de ce post-adolescent à l'allure grâcieuse, il ne reste rien. D'ailleurs, les personnes de son entourage ignorent qu'il y a quelques années en arrière, on le surnommait encore Rimbaud. Si on leur disait, elles exploseraient sûrement de rire. On voit en lui avant tout un homme fat, un homme qui a réussi. Vins capiteux et belles filles. Il siège à la Star Académie 274.
Il y a un autre exercice.
Aujourd'hui, je vis dans une grande ville, je travaille seulement 15h par semaine, quand je rentre chez moi, je mange des plats surgelés. Par ma fenêtre, je vois des tours. Mon appartement est moderne. Je ne mets pas le chauffage parce que je n'ai pas assez d'argent pour le payer. Alors j'ai froid.
Continuez la phrase selon vos envies, en employant cependant des verbes au futur simple.
Demain, je vivrai en Provence...
Je ne peux pas me défendre de l'idée qu'il n'y a rien de plus cynique de la part du quelconque organisme social qui est derrière tout cela que d'obliger ses brebis égarées à faire fonctionner la machine à fantasmes, de les obliger à rêver alors qu'il n'a rien à leur offrir si ce n'est la preuve de leur vide existentiel.
Et l'homme me faisant écho écrit :
Demain je vivrai en Provence, je serai riche, je n'aurai pas besoin de travailler, j'aurai une tour HLM pour moi tout seul, j'aurai chaud, je serai mort.
Dans 20 ans, je serai une femme aux cheveux blonds peroxydés, qui ignorant qu'elle n'a plus les seins de sa jeunesse, portera sans soutien-gorge des tops atrocement moulants, aux couleurs criardes, des jeans taille basse laissant déborder la graisse, comme une rivière de lave.
J'aurai tout essayé des anti-dépresseurs à la cocaïne. Je serai amère.
Je penserai à ce jour où lisant par dessus l'épaule d'un homme dans le métro, j'ai eu l'assurance de ce destin morbide.
Etalant plusieurs feuillets sur ses genoux, il s'attache à faire ses devoirs.
Marine a 12 ans, elle a des difficultés à l'école en mathématiques, mais est une élève sérieuse, elle aime s'habiller avec soin. Son père est docteur et sa mère est employée dans une agence de publicité. Elle aime monter à cheval.
Françoise a 54 ans, elle est professeur de technologie, elle vient d'avoir un rdv avec un cancérologue. Elle fait en sorte d'être toujours à la pointe de la mode. Son unique fille se marie dans trois jours... Mais son mari est malade.
Jean-Paul a 21 ans, il connaît la galère en étant guitariste dans un groupe de rock français. Il est au chômage. Il aime l'espagnol et la littérature.
Imaginez la personne qu'ils seront dans 20 ans. Je m'y essaie.
Marine a 22 ans, elle s'amuse à déchiffrer les méandres que produit la fumée de sa cigarette. La musique festive qui s'écoule de l'appartement d'à côté n'a qu'une incidence vague sur elle. Elle a froid surtout. Elle pleure surtout. La vie n'est pas aussi bien réglée qu'un corps. Elle veut enfouir sa tête dans l'oreiller et arrêter de respirer. S'endormant sans écraser sa cigarette, elle brûle vive avant que les pompiers soient arrivés.
Françoise a aujourd'hui 74 ans, elle a renvoyé son cancer d'où il venait, aux confins du hasard et des approximations génétiques. Sa fille a deux charmants enfants dont elle s'occupe beaucoup. Ils lui font vivre une deuxième jeunesse, surtout l'aînée qui a 15 ans, elle retrouve en elle ses émois d'antan, en illuminations chétives, et en remercie Dieu dans un soupir émerveillé.
Jean-Paul a 41 ans, il a pris autant de poids que d'années, de ce post-adolescent à l'allure grâcieuse, il ne reste rien. D'ailleurs, les personnes de son entourage ignorent qu'il y a quelques années en arrière, on le surnommait encore Rimbaud. Si on leur disait, elles exploseraient sûrement de rire. On voit en lui avant tout un homme fat, un homme qui a réussi. Vins capiteux et belles filles. Il siège à la Star Académie 274.
Il y a un autre exercice.
Aujourd'hui, je vis dans une grande ville, je travaille seulement 15h par semaine, quand je rentre chez moi, je mange des plats surgelés. Par ma fenêtre, je vois des tours. Mon appartement est moderne. Je ne mets pas le chauffage parce que je n'ai pas assez d'argent pour le payer. Alors j'ai froid.
Continuez la phrase selon vos envies, en employant cependant des verbes au futur simple.
Demain, je vivrai en Provence...
Je ne peux pas me défendre de l'idée qu'il n'y a rien de plus cynique de la part du quelconque organisme social qui est derrière tout cela que d'obliger ses brebis égarées à faire fonctionner la machine à fantasmes, de les obliger à rêver alors qu'il n'a rien à leur offrir si ce n'est la preuve de leur vide existentiel.
Et l'homme me faisant écho écrit :
Demain je vivrai en Provence, je serai riche, je n'aurai pas besoin de travailler, j'aurai une tour HLM pour moi tout seul, j'aurai chaud, je serai mort.
lundi 5 novembre 2007
One More Cup Of Coffee
Pauvre satyre, il te faudra abandonner ta surdité pour un temps plus clément,
pour une mémoire plus vive.
Bon gré, malgré.
A n'en pas douter, c'est la souffrance d'être venu au monde qui force le barrage de tes doigts, la corde invisible à tisser en deçà du souvenir qui s'ignore.
A n'en pas douter, l'abstinence a la peau sur les os.
( a TA peau sur les os)
Dérobée aux regards, dans une lumière plus pure qu'un retour aux origines, ta peur se démembre.
Sa demeure se perd au sein de chaque ventre.
Là où tu as torturé ma foi, je t'ai laissé planter une graîne, les mots poussent, moisis, les actes, eux, ont la vérité d'un cadavre que l'on enchaîne à la terre.
Il pourrait en faire de la liqueur, mon père absent, mais sa soif a été étanchée avant même d'avoir pris forme.
Rien n'a plus d'incidence (,) quand on y pense.
Qu'est ce que tu fais en ce moment?
Je me désengorge, c'est tout.
Pourquoi?
Parce que je veux résolument te nier.
pour une mémoire plus vive.
Bon gré, malgré.
A n'en pas douter, c'est la souffrance d'être venu au monde qui force le barrage de tes doigts, la corde invisible à tisser en deçà du souvenir qui s'ignore.
A n'en pas douter, l'abstinence a la peau sur les os.
( a TA peau sur les os)
Dérobée aux regards, dans une lumière plus pure qu'un retour aux origines, ta peur se démembre.
Sa demeure se perd au sein de chaque ventre.
Là où tu as torturé ma foi, je t'ai laissé planter une graîne, les mots poussent, moisis, les actes, eux, ont la vérité d'un cadavre que l'on enchaîne à la terre.
Il pourrait en faire de la liqueur, mon père absent, mais sa soif a été étanchée avant même d'avoir pris forme.
Rien n'a plus d'incidence (,) quand on y pense.
Qu'est ce que tu fais en ce moment?
Je me désengorge, c'est tout.
Pourquoi?
Parce que je veux résolument te nier.
1+1 = 0
D'accord, tu peux me cracher au visage mais seulement si tu le fais avec application.
(Monte le son)
(j'ai assez parlé d'amour, là?)
(Monte le son)
(j'ai assez parlé d'amour, là?)
Libellés :
Odes,
On oublie tout mais en fait on s'habitue à rien.,
Vilaine
vendredi 2 novembre 2007
Abonnée absente
(petit mot trouvé dans ma boîte aux lettres, aujourd'hui)
"bonjour excusé moi pour le dérangement je veux vous dire que tu me plait becaup ça fait longtemps que jenvie de vous le dire mais je suis un peut timide j'ai des sentiment envers toi. si y a moyen et si t'es libre j'aimeie bien de faire des connaissance avec toi, voila quoi? je suis le mecano et tu me connais bien. si vous ete interessé voici mon numero 06 ** ** ** **"
(petit panel de textos/mails de la même personne qui s'échelonnent sur environ un mois et demi, et n'ont jamais obtenu de réponse)
"tu crois qu'on peut vivre asocialement? - tu penses que c'est possible de vivre sans laisser de traces? - tu as encore foi en l'homme toi aujourd'hui? - il faut qu'on parle, vraiment - j'ai vraiment besoin de te parler - toujours pas décidée à répondre? - tu ne réponds pas, dommage - toujours pas décidée à répondre - tu as déjà mangé indien?- ne fais pas ta mauvaise tête"
Bizarrement, je me demande pourquoi je préfère celui qui ne m'écrit pas.
Muhuhu
"bonjour excusé moi pour le dérangement je veux vous dire que tu me plait becaup ça fait longtemps que jenvie de vous le dire mais je suis un peut timide j'ai des sentiment envers toi. si y a moyen et si t'es libre j'aimeie bien de faire des connaissance avec toi, voila quoi? je suis le mecano et tu me connais bien. si vous ete interessé voici mon numero 06 ** ** ** **"
(petit panel de textos/mails de la même personne qui s'échelonnent sur environ un mois et demi, et n'ont jamais obtenu de réponse)
"tu crois qu'on peut vivre asocialement? - tu penses que c'est possible de vivre sans laisser de traces? - tu as encore foi en l'homme toi aujourd'hui? - il faut qu'on parle, vraiment - j'ai vraiment besoin de te parler - toujours pas décidée à répondre? - tu ne réponds pas, dommage - toujours pas décidée à répondre - tu as déjà mangé indien?- ne fais pas ta mauvaise tête"
Bizarrement, je me demande pourquoi je préfère celui qui ne m'écrit pas.
Muhuhu
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